tetiere histoire

Un peu d'histoire

 

ordonnance du roiL’ordonnance du roi

 

Simple hameau de Sorbiers, cité dans les textes depuis 1378, La Talaudière est devenue Commune par la loi du 29 février 1872. Ce sont les mines de charbon de la Chazotte qui sont à l'origine de sa création. Concédées par ordonnance royale du 13 juillet 1825, les mines ont cessé leur activité le 13 janvier 1968, ce qui a conduit les municipalités successives à lutter avec acharnement pour une reconversion économique réussie. Depuis 1996, La Talaudière a adhéré à la Communauté de Communes et depuis 2001 à la Communauté d'Agglomération de Saint-Etienne Métropole. Commune suburbaine, La Talaudière conforte son identité de petite ville tout en participant activement à l'intercommunalité.

 

 

 

origine du nom

L’origine du nom

 

La Talaudière tire son nom d'une famille, les Tholod, qui a occupé son emplacement. Ce nom de famille est cité dès 1378 dans les Chartes du Forez. Le nom Tholod vient lui-même du prénom Barthélemy qui s'est transformé en Barthaud (abréviation encore courante aujourd'hui), en Bartholod (diminutif, le petit Barthaud) puis en Tholod. Selon la terminologie locale habituelle, l'endroit où vivaient les Tholod est devenu la Tholodière ; le nom a évolué normalement de Tho vers Ta. On trouve successivement Tholoderi, Taloeuderi, Talandière, Talaudière. La carte de Cassini, établie au milieu du XVIII° siècle pour notre région, fait déjà mention du hameau de la Talaudière sous son orthographe actuelle.

 

 

 

L’évolution de la population

 

1872 : 1600 habitants 1873 : 2469 habitants 1879 : 2680 habitants
1901 : 3160 habitants 1911 : 3410 habitants 1921 : 3389 habitants*
1926 : 3539 habitants 1931 : 3422 habitants** 1936 : 3568 habitants
1946 : 3718 habitants 1954 : 4252 habitants 1962 : 4294 habitants
1968 : 4808 habitants 1975 : 5655 habitants 1982 : 5577 habitants
1990 : 5975 habitants 1999 : 6771 habitants 2012 : 6571 habitants

 

* - La guerre de 1914-1918 a causé la mort de 139 Talaudiérois et une diminution importante du nombre des naissances ; des veuves et des mutilés ont quitté la Commune pour aller travailler ou habiter ailleurs. La venue de travailleurs étrangers n'a pas compensé la baisse de population.

** - La crise économique des années 1929-1930 a obligé de nombreux travailleurs, immigrés pour la plupart, à quitter la région et même la France pour trouver des emplois ailleurs.